08/04/2026 : Quand Patrice Roy
veut imposer ses idées :
Ce n'est pas une interview; c'est carrément
un intervieweur qui entre dans l'arène pour tenter
de mettre KO interviewé. Malheureusement pour lui,
Mathieu Bock-Côté lui fait perdre tous ses
moyens ce qui le rend de plus en plus agité et surexcité...
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ICI.
Quand les média se censurent en raison de la main
qui les nourrit...
« LETTRE AU DEVOIR au sujet de leur
silence sur un double congédiement.
"Je suis abonné au Devoir depuis l’âge
de 14 ans. À cette époque, pensionnaire au
Collège de Saint-Laurent, la lecture de ce journal
constituait déjà pour moi bien plus qu’un
simple exercice d’information : c’était
une initiation à une certaine exigence intellectuelle,
à une manière de penser le monde avec rigueur,
distance et responsabilité.
Au fil des années, ce lien ne s’est pas seulement
maintenu — il s’est approfondi. J’ai même
eu l’occasion de collaborer, modestement mais concrètement,
à cette institution, notamment par la publication
de cahiers spéciaux au service de la cause des personnes
épileptiques. Ce geste traduisait une confiance,
une reconnaissance mutuelle, une certaine communauté
de finalité.
Dans ce parcours, certaines figures ont compté. Normand
Baillargeon, par exemple, n’était pas pour
moi une simple signature, mais un compagnon dans mon propre
travail de chargé de cours à l’Université
du Québec à Montréal. Il existait entre
nous une proximité intellectuelle réelle,
faite d’un même souci de rigueur et de clarté.
Mais au-delà même de cette proximité,
c’est le congédiement de Christian Rioux —
correspondant de longue date, figure familière du
regard international du Devoir — qui motive aujourd’hui
mon hésitation très concrète à
continuer de payer pour ce journal. Car ici, ce n’est
plus seulement une question d’orientation interne
: c’est un lien de confiance qui vacille.
Le congédiement non commenté de deux journalistes
du Devoir — dont celui de Baillargeon — ne peut,
dans ce contexte, être reçu comme un simple
événement administratif. Ce qui trouble n’est
pas uniquement la décision elle-même, mais
le dispositif de silence qui l’entoure.
En pratique, lorsqu’on cherche à comprendre,
on est renvoyé à un texte intitulé
« Le Devoir et la ligne invisible ». Or, cet
article, loin d’éclairer la situation, ne fournit
aucune information nouvelle permettant de comprendre les
motifs, le contexte ou la portée de la décision.
Il fonctionne moins comme une explication que comme un écran
: quelque chose est dit, mais rien n’est réellement
dévoilé.
Cette manière de faire pose problème. Le Devoir
n’est pas une organisation quelconque : il s’est
historiquement constitué comme un lieu du débat
public, un espace où les idées sont exposées,
discutées, justifiées.
Or ici, le silence — ou plus précisément
un discours qui simule l’explication sans jamais l’offrir
réellement — crée un vide. Et ce vide
n’est pas neutre : il appelle des interprétations,
des hypothèses, parfois des soupçons. Qu’est-ce
qui est en jeu ? Une ligne éditoriale ? Une redéfinition
implicite des limites du discours acceptable ? Une tension
idéologique interne ? Rien ne permet de le dire clairement.
Et pourtant, tout semble indiquer qu’une frontière
— cette « ligne invisible » — a
été redessinée.
Mais invisible pour qui ? Et selon quels critères
?
Une ligne invisible, si elle n’est pas explicitée,
ne peut être ni discutée ni critiquée.
Elle opère en silence, mais produit des effets très
réels : elle exclut, elle sélectionne, elle
oriente.
Pour un lecteur de longue date — et plus encore pour
quelqu’un dont le parcours a croisé celui du
journal — cette situation ne provoque pas seulement
une réaction intellectuelle. Elle entraîne
une hésitation concrète : celle de continuer
à soutenir, financièrement et symboliquement,
une institution dont certaines décisions deviennent
difficilement intelligibles.
Car la relation à un journal comme le Devoir repose
sur un pacte implicite : celui d’un langage commun,
d’une intelligibilité partagée, d’un
minimum de transparence sur ce qui engage sa propre parole.
Lorsque ce langage se retire, ou devient opaque, ce pacte
se fragilise. La question n’est donc plus simplement
: « Pourquoi ces journalistes ont-ils été
congédiés ? » Mais bien : « Dans
quelles conditions peut-on encore faire confiance à
un espace qui ne rend plus ses propres décisions
intelligibles ? »
Et, plus concrètement encore : « Pourquoi continuer
à payer pour un journal qui, sur des décisions
qui modifient ce que les lecteurs sont en droit d’attendre,
ne juge pas nécessaire de s’expliquer ? »
Ce texte sera publié sur Facebook, non dans un esprit
polémique, mais comme un geste de clarification —
une manière de rendre explicite une interrogation
que, je le crois, plusieurs lecteurs partagent peut-être
en silence.
Le silence, ici, n’est pas seulement une absence.
Il devient un acte. Et cet acte, pour un lecteur fidèle
depuis des décennies, ne peut rester sans conséquence.
« Respectueusement, sans me résoudre au silence
— fût-il devenu la forme la plus commode de
réponse, en tant qu’il soustrait à l’exigence
de s’expliquer. »
André Bigras »
(*) Enseignant pendant 40 ans à une commission
scolaire de la rive-sud de Montréal et passé
20 ans à l'Uqam.
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07/04/2026 : Mollahs aux mains
ensanglantées :
Voir en cliquant ICI.
Trumps ne sait pas et aurait dû savoir... :
Voir en cliquant
ICI.
Pertinence et sagesse de Winston
Churchill :
Voir en cliquant ICI.
Patrick Roy congédié :
Toute une surprise!
Voir en cliquant
ICI.
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06/04/2026
: Il a exagéré mais
c'est Donald Trump... :
La banalisation de l'indicible devient la règle
quand il s'agit de Donald Trump. Toute autre personne aurait
dit la même chose et cela aurait fait la manchette
de tous les médias.
Voir en cliquant ICI.
L'Humoriste américain Tim Dillon sur MAGA :
MAGA ne digère pas la volte-face de Trump;
il a renié sa promesse de s'occuper avant tout des
USA! Le vent a commencé à tourner de bord
même chez la franche dure de ses partisans les plus
convaincus.
Voir en cliquant ICI.
Pour en savoir plus sur le Chili :
Voir en cliquant ICI.
Faire du neuf avec du vieux :
Un travail exceptionnel sur une Mercedes-Benz.
Voir en cliquant
ICI.
06/04/2026 : Le pape Léon XIV dixit aux grands de
ce monde :
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05/04/2026 : De belles fleurs de lys pour souligner PÂQUES!
David Coulon sur la réalité augmentée
propagée par les Russes :
« Le Kremlin inonde le web d’informations
manipulées, amplifiées par l’IA, jusqu’à
brouiller toute frontière entre info et intox, explique
l’historien David Coulon. »
Voir en cliquant
ICI. Selon
Bruno Tertrais(*), Donald Trump est un narcissique pathologique
:
Voir en cliquant ICI.
(*) Bruno Tertrais est un politologue français
spécialisé dans l'analyse géopolitique
et stratégique.
«
L’économiste Sylvain Charlebois perd sa chronique
dans «La Presse» »
Toute vérité n'est pas bonne à dire.
"La Presse" l'a rappelé à
Sylvain Charlebois qui a appris à ses dépends...
Lire en cliquant ICI.
Le
sens de l'humour du général Charles de Gaulle
:
Voir en cliquant
ICI.
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04/04/2026 : Claude Malhuret dixit " Si vis pacem
para bellum " :
Le sénateur français jette un regard
lucide sur la situation actuelle dans le monde et propose
des avenues pour un meilleur avenir...
Voir en cliquant ICI.
Cérémonial à l'arrivée d'un
militaire américain décédé :
Dignité et respect!
Voir en cliquant ICI.
Atterrissage d'un hélicoptère de la Garde
côtière canadienne en face de Québec
:
Voir en cliquant
ICI.
L'humour sarcastique de Winston Churchill :
Voir en cliquant ICI.
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03/04/2026 : Passage de Florence Bergeaud-Blackler à
Une époque formidable
pour parler de ses recherches sur les Frères musulmans
:
Il ne faut surtout pas penser qu'au Québec
nous sommes à l'abri des actions subversives des
Frères musulmans. On en a des exemples dans nos universités
et dans l'espace publique aussi.
Voir en cliquant ICI.
03/04/2026
: Claude Malhuret se demande si les démocraties
ont perdu la partie ?
Écouter en cliquant
ICI.
Quand deux illustres personnages se rencontrent
:
Ils ont une répartie rapide, juste et remarquable...
Voir en cliquant ICI.
Justes
paroles sur le bonheur... :
Ces paroles, dignes d'un sage avancé en âge,
lui ont-elles été dites et redites avant,
sinon c'est un Socrate qui s'ignore...
Voir et écouter en cliquant ICI.
Trump chez son psychiatre :
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02/04/2026 : Claude Malhuret, savoir parler avec son coeur
:
J'ai déjà publié cette vidéo
du sénateur français mais son contenu me
parait tellement émouvant que je la publie de nouveau.
Non seulement il possède une maitrise remarquable
de la langue de Molière mais encore il l'utilise
à merveille pour convaincre son auditoire par des
mots justes, précis et percutants.
Voir et écouter en cliquant ICI.
Claude Malhuret, cette fois-ci sur l'aveuglement et la
naïveté congénitale des démocraties
:
Il ne faut surtout pas croire que l'Europe est
seule à être concernée par ces propos...
Voir en cliquant
ICI.
Éric-Emmanuel Schmitt, le philosophe :
Une belle vision de la vie...
Voir en cliquant ICI.
Mr Bean, le trouble-fête :
Surtout ne pas l'inviter à votre fête
familiale...
Voir en cliquant ICI.
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01/04/2026 : Policière du SPDM injuriée par
un automobiliste :
Cette vidéo a fait le tour des médias.
Non seulement ce triste individu a abondamment insulté
la policière mais encore il a publié sur les
réseaux sociaux cette vidéo qui le met en
scène. Tout cela confirme qu'il se sentait légitimé
d'injurier cette policière parce que femme, me semble-t-il,
et qu'il disait qu'il pouvait en faire son esclave. Tout
cela a des relents d'une certaine culture infériorisant
la femme...
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ICI.
Anglicisation de Montréal :
Cette dame n'en revient pas de constater à
quel point la ville de Montréal est en train de s'angliciser
à vitesse grand V.
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ICI.
Pourquoi Donald Trump a été réélu?
:
Rafael Jacob nous donne une explication intéressante
à cette réélection.
Voir en cliquant ICI.
Bases militaires des USA dans 80 pays :
Voir en cliquant ICI.
Cette fois-ci, il est parti et ce n'est pas un poisson
d'avril !
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